2020 : Le grand défi

Une chose est sûre, un grand moment de l’Histoire s’écrit sous nos yeux. Qu’on le veuille ou non, nous y participons tous et de vous à moi, je m’en passerais bien. Depuis des mois, je cohabite avec une pensée émue et troublée pour les générations précédentes qui ont traversé d’autres moments forts et déterminants pour le destin de l’humanité. La vie commune se passe plutôt bien si ce n’est qu’elle m’interroge, elle vient me chercher sur le terrain de ma participation à ce grand chambardement décisif.

Aujourd’hui, j’aimerais partager avec vous l’une des réponses à cette interrogation :

Écrire, c’est résister*.

Chacun selon la passion qui l’anime peut décliner la formule : peindre, c’est résister ; jardiner, c’est résister ; chanter, c’est résister ; jogger, c’est résister…

Marie

L’essence est là, dans ce qui met notre cœur et notre corps en joie, en ce qui chasse de notre esprit les lourdeurs, les pensées sombres qui tournent en boucle. Loin d’être futile, ce qui nous met en joie participe au principe même de la vie. La joie est la lumière qui fait reculer les ténèbres, qui rend irrespirable l’atmosphère pour les êtres vils. Vraiment.

Une cliente m’écrivait hier “je vous souhaite de continuer à prodiguer de la confiance autour de vous”. Je la remercie sincèrement de m’avoir donné l’élan pour appuyer sur la touche “publier” de ce jeune blog où couvent une dizaine d’articles en mode brouillon. Oui, c’est l’une des choses que je veux faire ici, résolument. Par le biais de l’écriture, prodiguer de la confiance, diffuser de la lumière, semer ou raviver l’espoir chez ceux qui en ont besoin, proposer quelques pistes pour relever le grand défi qu’a lancé pour chacun cette année 2020.

***

(*) » Écrire, c’est résister » , correspondance d’Alfred et Lucie Dreyfus – Éditions Gallimard

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